Maladies pulmonaires

PneumaCorps – RRRI s’adresse à toute personne atteinte d’une maladie pulmonaire, peu importe le stade de sa maladie. En intervenant le plus tôt possible auprès des enfants ou adultes, le personnel soignant tient compte de la spécificité de chaque personne et de son environnement immédiat. De plus en plus de personnes atteintes d’une maladie respiratoire me disent ne plus savoir « à quel saint se vouer » tellement elles se sentent désemparées devant la multitude de techniques respiratoires qui existent.

Certaines souffrent tellement qu’elles sont prêtes à essayer tout et n’importe quoi au risque de perdre le peu de santé qui leur reste.  C’est devant ce constat troublant que j’ai développé le concept PneumaCorps.

PneumaCorps – RRRI s’adresse à toute personne atteinte d’une maladie pulmonaire, peu importe le stade de sa maladie. En intervenant le plus tôt possible auprès des enfants ou adultes, le personnel soignant tient compte de la spécificité de chaque personne et de son environnement immédiat.

La RRRI apporte un soutien :

  • à tout âge ;
  • dans toute situation de difficulté respiratoire : asthme, emphysème, bronchite chronique, MPOC, fibrose kystique, cancer des poumons, avant ou après une greffe pulmonaire, aphonie, toux, hyperventilation, troubles anxieux, apnée du sommeil, greffe pulmonaire ;
  • à toute personne affectée par les symptômes de stress chronique associés aux maladies pulmonaires ;
  • aux personnes ayant des troubles respiratoires causés par des maladies dégénératives comme la sclérose en plaques, la sclérose latérale amyotrophique, l’hémiplégie, le syndrome de Guillain-Barré, etc. ;
  • à tous ceux qui veulent apprendre à mieux gérer le stress de la vie quotidienne, aux professionnels de la santé ;
  • à tous ceux pour qui respirer est vital sinon problématique,  faisant partie d’une hygiène de base ou des mesures préventives  à long terme.

Les techniques sont les mêmes pour tous : mobilisation (le toucher), massages thérapeutiques et exercices. Seule la façon de faire les exercices change d’une personne à l’autre, suivant les observations thérapeutiques.  Un des objectifs est de rendre les individus  le plus autonome possible dans le plus court laps de temps possible.

Après une évaluation de la condition pulmonaire (la maladie) par un médecin et de la  biomécanique respiratoire (le potentiel respiratoire toujours présent), les objectifs visés par la RRRI pour améliorer votre qualité de vie par la libération de la capacité inspiratoire sont les suivants :

  • diminuer la consommation d’oxygène et réduire la fatigue en repoussant le plus tard possible l’expiration forcée et le recrutement des muscles abdominaux ;
  • promouvoir et faciliter l’exercice ;
  • réduire ou éliminer l’anxiété causée par la difficulté de inspirer ;
  • faciliter la prise de la médication ;
  • faciliter la toux productive et le clapping ;
  • diminuer la durée, la fréquence et l’intensité des infections pulmonaires ;
  • récupérer plus rapidement après un effort ;
  • procurer un meilleur repos la nuit ;
  • favoriser l’arrêt tabagique.

La RRRI vous apprendra comment inspirer librement sans avoir à forcer, soit avec le ventre soit inutilement contre vos propres tensions, pour expirer à fond.

Si déjà vos lèvres sont pincées quand vous expirez, il est probable qu’une autre technique soit mieux adaptée à votre condition. C’est à faire vérifier par un soignant  dont l’approche la plus globale possible lui est familière. Même la méthode la plus connue ne convient pas à tout le monde…

Les exercices doivent être faits chaque jour, plusieurs fois par jour au besoin, selon ce qui aura été convenu avec l’intervenant. Pourtant, ces exercices ne demandent que très peu de temps, quelques secondes ou minutes chaque fois.  Comme les résultats sont rapides, la motivation s’accroit et la persévérance vient aisément.

Une étude pré-expérimentale tend à confirmer les bienfaits de la RRRI observés depuis la fin des années 70. Cette étude préliminaire nous ouvre aussi la voie pour améliorer les limites de la méthode. On peut lire des articles sur le sujet  dans la revue  Inhalo de l’Ordre professionnel des inhalothérapeutes du Québec, de mars 2006 jusqu’au printemps 2009 (www.opiq.qc.ca/publications/revue).

Bien que les exercices doivent être répétés, la plupart des personnes sont surprises de la rapidité des résultats. Elles nous demandent alors  pourquoi elles n’en ont pas entendu parler plus tôt…

L’important est que cette avancée des connaissances soit accessible à tous,  qu’elle suscite une collaboration sincère des professionnels de la santé et une évolution des soins respiratoires. Une remise en question d’une partie de nos connaissances s’impose. Le moment d’avancer réellement est venu.  De nombreux « patients » le demandent.

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