Inspirer, oui mais comment ?

Idéalement, lors d’une inspiration libre et complète, le tronc (thorax et abdomen) s’ouvre :

  • simultanément du pubis aux clavicules (en appui sur le sacrum) ;
  • en appui dans le bassin ;
  • autant en avant que sur les côtés et dans le dos ;
  • avec un minimum de mouvements corporels extérieurs volontaires ou involontaires.

Même à grande amplitude, cette inspiration libre et saine ne se voit presque pas : elle est surtout intérieure.

Debout, l’amplitude inspiratoire du tronc est la prolongation naturelle du poumon qui se remplit, et du diaphragme qui pousse la masse abdominale vers le bas dans le bassin et en appui sur le sacrum, donc pratiquement pas vers l’avant.

Debout et assis, ce que l’on appelle la respiration abdominale, diaphragmatique ou abdomino-diaphragmatique, se fait par un appui dans le bassin, là où se terminent les muscles abdominaux.

Couché sur le dos, l’inspiration est complète et il est normal que le ventre se soulève un peu plus.

On ne doit pas gonfler le ventre, sauf dans certaines techniques de yoga (pour améliorer la conscience du souffle et du corps) ou de chant par exemple, qui ne sont pas la manière habituelle de respirer dans la vie quotidienne. Il est souhaitable de libérer le souffle avant de pratiquer toute activité, pour en tirer le plus de bénéfices possibles.

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